Les Maladies de La Peau

Aussi doux qu'une peau de bébé ! Mais cette expression cache une réalité : si la peau de bébé est douce, elle est aussi fragile ! Fesses rouges, eczéma, dermatite... De nombreux problèmes peuvent ainsi faire surface. Tour d'horizon de ces maladies qui en veulent à leur peau.

Herpès et bébé en questions

Le virus de l'herpès, une fois contracté, restera à vie dans l'organisme. Comment protéger mon enfant au cours de ma grossesse ? Devrais-je accoucher par césarienne ? Pourrais-je l'allaiter ? Doctissimo répond à toutes vos questions.

L'impétigo

Affection de la peau contagieuse et très fréquente chez les enfants, l'impétigo se manifeste par des pustules puis une croûte jaunâtre, en particulier sur le pourtour du nez et de la bouche.

Fesses rouges

L'érythème fessier, du grec eruthêma signifiant rougeur) désigne les rougeurs des fesses des nouveau-nés qui apparaissent le plus souvent au cours de la première année de leur vie. Elles ne sont en aucun cas liées à un problème d'ordre hygiénique

Eczéma de bébé : pensez au thermalisme

Nos enfants sont de plus en plus fréquemment victimes d'eczéma. Alors qu'à peine 5 % d'entre eux étaient concernés par cette maladie il y a 30 ans, ils sont aujourd'hui 20 % à en souffrir. Traitement doux et sans effet secondaire, l'eau thermale est particulièrement bien adaptée pour soigner l'eczéma sévère de l'enfant.

Angiomes : les tâches qui fâchent

Tâche de vin, fraises... les angiomes ont plusieurs surnoms. Ces rougeurs aux contours définis sont souvent présentes dès la naissance. Bien que sans gravité, elles inquiètent les parents, selon la localisation. Si elles peuvent disparaître spontanément, il faudra parfois avoir recours à d'autre moyen pour les effacer. Tour d'horizon...


Dermatite atopique : protéger la peau de bébé


Un bébé sur cinq est concerné par la dermatite atopique. Cette maladie de peau proche de l'allergie est aujourd'hui de mieux en mieux comprise. Comment protéger son enfant ? Quels sont les traitements disponibles ? Doctissimo revient sur ce problème qui peut gâcher les premières années de vos bambins...

La varicelle

Pas facile d'être un enfant ! Aux otites et autres rhinos, succèdent des maladies infantiles moins anodines. Parmi elles, la varicelle. Couverts de boutons, chaque année près de 700 000 enfants sont atteints par cette affection. Quels sont les symptômes ? Comment s'en protéger?


La scarlatine
Maladie rare et bénigne de l'enfant, peu contagieuse, la scarlatine se caractérise par un mal de gorge, une inflammation des amygdales et de petites tâches rouges écarlates sur le corps.

La rougeole contre-attaque !

Nous ne vaccinons pas assez nos enfants contre la rougeole ! Des épidémies seraient sur le point de ressurgir ! L'Institut de veille sanitaire tire ainsi le signal d'alarme : le taux de vaccination en France serait en effet beaucoup trop faible. Petite piqûre de rappel...

La roséole

Rare et touchant surtout les enfants de six mois à deux ans, la roséole est une infection virale sans gravité. Elle se manifeste par une fièvre très élevée, suivie d'éruptions cutanées. Découvrez la conduite à tenir.


°°°°oO Voila D'où Viennent La Plupart De Mes Articles Oo°°°°
Les Maladies de La Peau

# Gepost op dinsdag 28 maart 2006, 11u00

Les infections néonatales

Les infections néonatales
Les infections néonatales sont systématiquement recherchées chez le nouveau-né. Elles peuvent être transmises pendant la grossesse ou lors de l'accouchement. Le point sur les symptômes et les traitements.


L'infection néonatale est l'une des principales hantises du pédiatre qui travaille en maternité. Il peut s'agir d'infections de la mère durant la grossesse (toxoplasmose, rubéole, inclusions cytomégaliques, herpès, hépatite B, sida, etc) qui retentissent sur le foetus ou bien d'infections survenant en fin de grossesse ou lors de l'accouchement (listeriose, streptocoque B, colibacilles, etc.).


Plusieurs signaux d'alarme...

On recherche une infection chez le nouveau-né dans des cas variés : infection urinaire, vaginale ou respiratoire chez la mère, fièvre en fin de grossesse, rupture de la poche des eaux plus de 12 heures avant l'expulsion, liquide amniotique teinté, etc. L'état de l'enfant peut être normal ou déjà inquiétant : teint gris, pâleur, ictère précoce ou prolongé, oedèmes, hypothermie ou fièvre, augmentation du volume du foie et de la rate, éruption cutanée, difficultés respiratoires, refus de boire, vomissements, perte de poids, geignements, troubles neurologiques...


Des examens complémentaires

En pratique, tout nouveau-né qui va mal est suspect d'infection jusqu'à preuve du contraire. L'enfant doit être transféré dans un service de néonatalogie où différents examens seront pratiqués : prises de sang avec NFS (Numération de la Formule sanguine), CRP (Protéines C Réactives), radiographie des poumons, prélèvements bactériologiques, etc. Le traitement repose principalement sur les antibiotiques par voie intraveineuse et les soins infirmiers.

# Gepost op dinsdag 28 maart 2006, 10u39

Un cocon protecteur pour les prématurés

Un cocon protecteur pour les prématurés
En plaçant les enfants prématurés dans un environnement le plus proche possible du milieu utérin et en stimulant leurs réflexes, des médecins de Glasgow espèrent favoriser leur développement moteur et cérébral.


Une naissance prématurée laisse souvent des traces dans le développement psychologique, intellectuel et moteur d'un enfant : entre un tiers et la moitié des grands prématurés -nés après seulement 25 semaines de gestation- gardent des handicaps plus ou moins importants, tels que troubles du langage, déficit visuel, troubles de la marche... Ces séquelles dépendent du degré de prématurité, mais aussi de la qualité des soins dispensés au nouveau-né. Or si d'énormes progrès ont été réalisés dans ce domaine, leurs résultats ont été avant tout de faire vivre des bébés nés de plus en plus prématurément, au détriment de leur développement ultérieur. Pourtant, certaines équipes s'efforcent de créer des conditions favorables pour compenser la brièveté de ce séjour dans l'utérus.C'est le cas au Queen Mother's Hospital de Glasgow, où une approche particulière est mise en oeuvre, avec des résultats apparemment positifs.


Recréer les conditions de vie de l'utérus


La méthode de l'équipe de Glasgow vise deux objectifs : recréer autant que possible les conditions de vie dans l'utérus, en limitant notamment les sources de stress extérieures ; et essayer de mettre en place de véritables mesures de rééducation pour éviter que des déficits ne s'installent.

Pour réaliser le premier de ces objectifs, le service de soins intensifs néonatal baigne dans une pénombre et un silence inhabituels dans la plupart des autres services hospitaliers. De nombreux enfants sont enfouis dans un coussin flexible sensé remplacer la souplesse et la douceur du cocon utérin.


Renforcer le rôle des psychologues



Pour éviter que de petits déficits n'évoluent vers des handicaps, le service fait appel à divers spécialistes, notamment des psychologues, des physiothérapeutes et des orthophonistes. Ainsi, certains bébés prématurés n'ont-ils pas le réflexe de succion habituel qui interviendra plus tard dans le développement de la parole. Des orthophonistes s'efforcent de développer ce réflexe en utilisant des tétines. Il en est de même pour les mouvements réflexes normalement présents à la naissance et qui peuvent manquer chez le prématuré dont le cerveau n'a pas eu le temps d'achever sa maturation. Le but est de stimuler très tôt l'activité cérébrale et de solliciter les muscles pour que l'enfant ait plus de chances de combler ce retard.

Des psychologues sont enfin là pour soutenir les parents et leur apprendre à communiquer avec ce bébé si fragile et si lointain dans sa couveuse.

Aux dires de l'équipe, les premiers résultats sont plutôt encourageants : les grands prématurés quittent l'hôpital plus tôt et semblent avoir un développement plus favorable. Mais il faudra attendre encore quelques années pour pouvoir juger véritablement de l'intérêt de cette approche.

# Gepost op dinsdag 28 maart 2006, 06u37

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Me Revoila Aprés Un Trés Lon Momen D'absence !!

Voila J'ai Une Envie De Continuer Se Blog ^^

Mon NouVo Blog (Qui Ne Parle Pas De Maladie Mais De Ma Vie PLutot )

# Gepost op dinsdag 28 maart 2006, 06u14

Gewijzigd op zaterdag 01 juli 2006, 17u34

Mucoviscidose "Définition" "Généralités"

Mucoviscidose "Définition"  "Généralités"
Définition
La mucoviscidose est une maladie héréditaire et familiale grave transmise sur le mode récessif autosomique.
Son diagnostic est posé en règle pendant les deux premières années de vie sur l'association de troubles respiratoires et d'une diarrhée chronique.
Le test de la sueur est l'examen simple qui permet le diagnostic.
Le traitement doit être précoce, intensif et permanent. Il repose essentiellement sur la kinésithérapie respiratoire, l'antibiothérapie adaptée et la prise en charge diététique.
La découverte récente du gène et de son produit permet de focaliser la recherche sur la compréhension de l'anomalie primaire, ainsi que sur la mise au point d'un traitement radical. Déjà on entrevoit les possibilités curatrices de l'administration par inhalation de molécules (amiloride, antiprotéases) en attendant la thérapie génique.
Généralités
La mucoviscidose est la cause majeure des insuffisances respiratoires sévères de l'enfant.
L'incidence de la mucoviscidose est de 1 enfant sur 2000 à 2500 en Europe et aux Usa. 500 à 800 enfants naissent chaque année en France, atteints de cette affection.
On estime à 2 millions le nombre de porteurs hétérozygotes du gène en France (5% de la population, soit un adulte sur vingt). Il s'agit d'une maladie à transmission autosomique récessive (le gène doit être reçu du père ET de la mère pour que la maladie se développe).
Cette fréquence fait de la mucoviscidose la maladie génétique létale la plus fréquente du monde occidental. La maladie existe mais est beaucoup plus rare chez les Noirs : 1 cas sur 17000 naissances. Son incidence dans les populations asiatiques est inconnue mais probablement très faible

# Gepost op zaterdag 27 november 2004, 05u30